25 octobre 2007
FEMMES QUE VOUS ETES JOLIES
Femmes que vous êtes jolies!
Quand vous avez seize printemps
Et que vos grands yeux innocents
Sur chaque rose s'extasient!
Toutes les roses vous envient
Et le lys lui-même est jaloux
De la blancheur de votre cou!...
Femmes que vous êtes jolies!
Femmes que vous êtes jolies!
Quand vous portez un voile blanc
Quand vous prononcez en tremblant
Le mot qui pour pour toujours vous lie.
Et le soir, sous les draps blotties,
A la lueur d'un demi-jour,
Toutes frémissantes d'amour,
Femmes que vous êtes jolies!
Femmes que vous êtes jolies!
Quand près du berceau d'un enfant
Vous veillez anxieusement
Le front brûlant, l'âme attendrie!
Vous avez d'un ange qui prie
Le sincère recueillement,
Avec votre coeur de maman,
Femmes que vous êtes jolies!
Femmes que vous êtes jolies!
Quand vous apaisez les douleurs,
Quand votre main sèche des pleurs,
Quand vous donnez à qui mendie!
Et sous les balles ennemies,
Quand sublimes vous vous baissez
Pour soigner nos petits blessés,
Femmes que vous êtes jolies!
24 octobre 2007
TIRE L'AIGUILLE MA FILLE
Tire, tire, tire l'aiguille ma fille
Demain, demain tu te maries mon amie
Tire, tire, tire, l'aiguille ma fille
Ta robe doit être finie
Sous tes doigts naissent des fleurs
Faites de paillettes de diamants
Le diadème d'orangers porte-Bonheur
Est entre les mains de ta Maman
Laï, laï, laï
Laï, laï, laï
Tire, tire l'aguille ma fille
Laï, laï, laï
Laï, laï, laï
Tire, tire l'aguille ma fille
Ta chambre est couverte de petits bouts de soie
Le chat sur le tapis s'en donne à cœur joie
Près du feu qui danse le fauteuil se balance
Et berce ton père endormi
Ta Maman sans dire un mot
Achève de plier ton trousseau
Ton Papa saura demain après le bal
Qu'un mariage coûte bien du mal
Laï, laï, laï
Laï, laï, laï
Tire, tire l'aguille ma fille
Laï, laï, laï
Laï, laï, laï
Tire, tire l'aguille ma fille
La lumière de la lampe fume et chancelle
Tes yeux se couvrent d'un rideau de dentelle
Ne les laisse pas se fatiguer mon amie
Demain, il faut être jolie
Et quand l'orgue chantera
Lorsqu'enfin tu lui prendra le bras
Puissent des millions d'étoiles au fil des heures
Semer votre route de bonheur
23 octobre 2007
LES YEUX DE MAMAN SONT DES ETOILES ....
Ce soir bébé a entendu
Son papa dire tout ému
A maman dans la nuit sans voile
"Chérie, tes yeux sont des étoiles."
Et le gamin dans le dodo
Comme une berceuse légère
Fredonne en pensant à sa mère
Un refrain fait de jolis mots
Les yeux de maman sont des étoiles
Qu'il ne faut pas faire pleurer
Le moindre des pleurs mettrait un voile
Sur le clair regard adoré
Et pour conserver l'éclat de ses yeux
Je serai toujours sage, je le veux
Les yeux de maman sont des étoiles
Qui pour moi sont venues des cieux
Mais les beaux yeux se sont fermés
A la lumière désormais
Victime de la mort farouche
Maman repose sur la couche
Alors le papa en tremblant
L'amène là où elle repose
Et pour cacher l'horrible chose
Il dit doucement à l'enfant
«Les yeux de maman sont des étoiles
Qui nous ont quittés pour toujours
Elles sont là-haut, au ciel sans voile
Brillantes de tout leur amour
Allons mon p'tit gars, mon joli petiot
N'aie pas de chagrin, calme ton cœur gros
Les yeux de maman sont des étoiles
Que tu verras au ciel là-haut.»
Hélas ! Le trop tendre gamin
Pâle et miné par le chagrin
Torturé par un mal étrange
Est prêt à rejoindre les anges
A son papa fou de douleur
Il dit : «Pleure pas petit père,
Va ! Que ta peine soit légère.»
Ajoutant pendant qu'il se meurt
«Les yeux de maman sont des étoiles
Que je vais pouvoir embrasser
Elles sont là-haut, au ciel sans voile
Et d'elles, bébé languissait
Va ! Ne verse plus de larmes pour moi
Apaise ton cœur, calme ton émoi
Les yeux de maman sont des étoiles
Je vais les embrasser pour toi.»
22 octobre 2007
C'EST MAMAN
Quand, sortant du sommeil 
L'enfant au réveil
Revoit la lumière
En son regard naïf
Encore tout craintif
Passe une prière
Une voix dit tout bas :
"Ne crains rien, je suis là"
Tout joyeux, il tend les bras
{Refrain}
Dans la vie, le premier cri, c'est maman
Le doux nid, le cher abri, c'est maman
C'est le seul amour et qui jamais ne se lasse
Et, qu'au fond du coeur, jamais rien ne remplace
Dans la vie, qui nous sourit ? C'est maman
Nous console et nous guérit ? C'est maman
Dans le bonheur ou la tristesse
Le mot charmant, qu'avec tendresse
On murmure doucement c'est "Maman"
Aux ronces du chemin
Que suit le destin
En sa course brève
Nous déchirons souvent
Nos espoirs fervents
Et nos plus doux rêves
En nos coeurs, tout est las
Quand la voix n'est plus là
Pour dire
"Ne pleure pas"
DANS LA TROUPE .....
Dans la troupe y’a pas d’jambe de bois |
Nous en avons |
Papa, Maman, |
Ha! Qu’c’est embêtant d’avoir |
VOICI MA MAIN
Voici ma main : elle a cinq doigts.
Le premier, ce gros bonhomme,
C’est le pouce qu’il se nomme.
L’index qui montre le chemin,
Est le second doigt de la main.
Entre l’index et l’annulaire,
Le majeur paraît un grand frère.
L’annulaire porte l’anneau,
Avec sa bague, il fait le beau.
Le tout petit auriculaire
Marche à côté de l’annulaire.
Regardez mes doigts travailler.
Chacun fait son petit métier.
21 octobre 2007
MA MAMAN
On est si petit le monde est si grand
Que serait la vie sans notre Maman
Elle sait d'un mot redonner confiance
Et faire oublier nos chagrins d'enfant
{Refrain:}
Ma Maman est une Maman
Comme toutes les Mamans
Mais voilà c'est la mienne
Et pour moi qui peut sous mon toit
Apporter la joie voyez-vous c'est la mienne
Un regard suffit entre nous
Pour deviner notre pensée
Alors je la prends par le cou
Et je la couvre de baisers
Ma Maman est une Maman
Comme toutes les Mamans
Mais voilà c'est la mienne
Quand mon jeune cœur avait du chagrin
Je glissais ma main au creux de sa main
Par enchantement j'oubliais mes peines
Et si j'ai grandi mon cœur se souvient
{au Refrain}
(Pensées affectueuses à mes deux cousines)
19 octobre 2007
L'ENFANT DE LA MISERE
une chanson magnifique à déconseiller au coeur sensible
La gosse n'a pas six ans
Et jamais un sourire,
N'adoucit en passant
Son visage de cire.
Ses yeux profonds et bleus,
N'ont pas l'air de comprendre
Qu'on soit si malheureux
A un âge aussi tendre
C'est l'enfant de la misère,
Qui est passée près de vous,
Qui ne reçoit de sa mère,
Que des injures et des coups.
Le long des rues de la ville,
Elle tend sa petite main,
Disant de sa voix fragile:
"Donnez-moi un peu de pain".
Et quand le soir,
A demi-morte,
Elle n'apporte qu'un peu d'argent,
Elle n'ose pas franchir la porte,
Car elle sait ce qu'il l'attend.
C'est l'enfant de la misère,
Qui est passée près de vous,
Qui ne reçoit de sa mère,
Que des injures et des coups.
Un beau soir de printemps,
La mère un peu plus ivre
La prend brutalement
L'attache au lit de cuivre,
Et ce met à frapper,
A larges coups sonores
Sur le corps décharné,
De l'enfant qui l'implore.
C'est l'enfant de la misère,
Que l'on vient de ramasser,
Dans le sang et la poussière,
Comme un pauvre oiseau blessé.
On la prend,
Et la console,
On la met dans un lit blanc,
Mais déjà la vie s'envole
De son petit corps tremblant
C'est alors qu'un homme se penche
Et vient lui demander tout bas,
Avec l'espoir d'une revanche:
"C'est bien ta mère qui te fait ça?"
Mais l'enfant de la misère,
Murmure très doucement
Avant de quitter la terre:
"Non, ce n'est pas ma Maman."
Oh maman ,en interprétant cette chanson ..... comme tu as pu me faire pleurer!
18 octobre 2007
CRUELLE BERCEUSE
Cruelle berceuse
I - La pauvre veuve en sa chaumière
A son petit chantait tout bas :
"Le flôt déjà m'a pris ton frère;
Il l'aimait trop : ne l'aime pas !"
- Berce - disait la Mer perverse -
Serre-le bien dans tes deux bras :
Berce, berce,
Berce ton gâs !
II - Lorsque la Mer était très douce
Le petit gâs lui murmurait :
"Espère un peu : je serai mousse,
Dès mes douze ans, je partirai !"
- Rêve - disait le vent de grêve -
Rêve au beau jour où tu fuiras :
Rêve, rêve,
Rêve, mon gâs !
III - Lorsque la Mer était mauvaise
Le petit gâs, à demi-nu,
Chantait, debout sur la falaise,
Le front tourné vers l'inconnu !
- Chante - disait la Mer méchante -
Chante aussi fort que tu pourras :
Chante, chante,
Chante, mon gâs !
IV - Un jour enfin, la pauvre Veuve
A vu partir son dernier né :
S'en est allé vers Terre-Neuve
Comme autrefois son frère aîné !
- Danse ! le Flot roule en cadence ;
Jusqu'à ta mort tu danseras :
Danse, danse,
Danse, mon gâs !
V - Son gâs parti, la pauvre femme
L'espère en vain depuis un an
En maudissant la Mer infâme
Qui lui répond, en ricanant :
- Pleure et gémis, hurle à cette heure :
J'ai, mieux que toi, serré mon bras...
Pleure, pleure,
Pleure ton gâs !
17 octobre 2007
MA POUPEE CHERIE
Petit ange mien, tu me fais souffrir!
Ferme tes doux yeux, tes yeux de saphir,
Dors poupée, dors, dors! ou je vais mourir!
Il faudrait, je crois, pour te rendre sage,
Un manteau de soie, de riches corsages!
Tu voudrais des roses à ton clair béguin
Des bijoux d'or fin et mille autres choses!
Ma poupée chérie ne veut pas dormir!
Petit ange mien, tu me fais souffrir!
Ferme tes doux yeux, tes yeux de saphir,
Dors poupée, dors, dors! ou je vais mourir!
Quand parrain viendra, sur son âne gris,
Il t'apportera de son grand Paris,
Un petit mari qui dira: "papa"
Et qui dormira quand on le voudra.
Ma poupée chérie vient de s'endormir!
Bercez-la bien doux, ruisseaux et zéphyrs!
Et vous chérubins, gardez-la moi bien!
Sa maman jolie, l'aime à la folie




