Les chansons et poèmes de maman

Les défauts de nos morts se fanent, leurs qualités fleurissent, leurs vertus éclatent dans le jardin de notre souvenir. [Jules Renard]

26 mars 2008

MON COEUR BALANCE

                                                  Maman_et_ses_tr_sors_de_jumelles               

Depuis longtemps j’avais révé d’avoir un amoureux

Et finalement , je l’ai trouvé j’en ai même trouvé deux

Tous les deux cherche à me séduire

mais je ne sais pas lequel choisir

l’un  est gentil

mais l’autre aussi

entre les deux mon cœur balance

l’un est calin

l’autre embrasse bien

et c’est pourquoi mon cœur balance

si l’un des deux

à  de beaux yeux

le nez de l’autre est beaucoup mieux

j’ai beau remettre au lendemain

le résultat de l’examen

le lendemain ça recommence

car toute les fois  que je me dis

c’est décidé,  j’prends celui ci

mon cœur  balance  et c’est  fini !

c’est un troisième évidemment

que j’ai pris  pour mari

oui mais voilà  que maintenant

un autre me séduit

j’hésite  encore entre les deux

bien qu’mon époux soit beaucoup mieux

il a de beaux cheveux

l’autre en a peu 

et cependant mon cœur balance

il parle bien

l’autre ne dit rien

et malgré tout mon cœur balance

c’est mon mari le mieux  bâti

l’autre au contraire est tout petit

en faisant la comparaison

vous vous demandez pour quelle raison 

l’autre à sur moi tant d’importance

cela vous semble  ébouriffant

vous allez voir que ça s’défend

c’est parce que l’autre c’est mon enfant !

   

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16 mars 2008

EN QUATRE VINGT TREIZE A PARIS

                                                                                          

C'est Quatre-vingt-treize! A Paris
On tire le canon de l'alarme,
Et pour délivrer le pays
Le peuple entier se rue aux armes!...
Mais Lison s'en moque vraiment,
Elle est toute à sa jalousie,
Car le chevalier son amant
Avec une autre se marie!
Pourtant, bravant la mort, le chevalier proscrit
Pour lui dire: "Au revoir" est venu cette nuit
Et dans un baiser il lui dit:
"Je t'aimerai toujours Lison,
Tu vois, je suis venu quand même,
Mon coeur est dans ta maison,
Puisque c'est toi seule que j'aime!
Pourquoi me tourmenter, Lison?
Embrassons-nous ma blondinette
Un mariage de raison
Ne peut faire perdre la tête!

Mais on frappe à la porte... "Ouvrez!"
(bas) "La police! Cache-toi vite!
(haut) C'est minuit! J'allais me coucher
Je m'habille et j'ouvre de suite!"
(clochettes)
C'est en vain qu'ils ont tout fouillé...
Excusez-nous donc ma charmante
Le bel oiseau s'est envolé,
Sa promise sera contente!"
Folle de jalousie, Lison a répondu:
"Le voici! Prenez-le car perdu pour perdu
Elle ne l'aura pas non plus."
"Pourquoi m'as-tu livré, Lison?
Je ne puis te haïr quand même
Tu vois malgré ta trahison
C'est toujours toi seule que j'aime!
Je nargue le bourreau Samson
Sa besogne est à moitié faite,
Car mon amour pour toi, Lison,
M'a déjà fait perdre la tête!"

Lison depuis déjà trois nuits,
N'a pas quitté la guillotine;
En attendant, on chante, on rit,
On danse autour de la machine!
(La Carmagnole)
On amène le chevalier,
Lison supplie la populace:
"Grâce pour mon bien-aimé!
Qu'on me guillotine à sa place!"
Il monte à l'échafaud d'un pas majestueux,
Et son regard s'en va comme un baiser d'adieu
Vers Lison, qui le suit des yeux...
Il monte lentement
Plus un cri dans la foule...
Seul le tambour qui roule
(roulement de tambour)
Ah! (cri)
Et Lison maintenant...
Il va revenir...
Elle guette...
Car Lison comme son amant
Pour toujours a perdu la tête!

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LA PETITE MENDIANTE

                                                                                                    

C’est la petite mendiante

Qui vous demande un peu de pain

Donnez à la pauvre innocente

Donnez, donnez car elle a faim

Ne rejetez pas  ma prière !

Votre cœur vous dira pourquoi

J’ai six ans je n’ai plus de mère

J’ai faim  ayez pitié de moi

Hier c’etait la fête au village

A moi personne n’a songé

Chacun dansait sous le feuillage

Hélas…. et je n’ai pas mangé !

Pardonnez moi, si je demande

Je ne demande que du pain

Du pain….je ne suis pas gourmande

Oh ! ne me grondez pas….j’ai faim !

N’allez pas croire que j’ignore

Que dans ce monde il faut souffrir

Mais je suis si petite encore

Ah ne me laissez pas mourir

Donnez à la pauvre petite

Et pour vous comme elle priera !

Elle a faim , donnez  donnez vite

Donnez quelqu’un vous le rendra

Si     ma prière vous importune

Et bien je vais rire et chanter

De l’aspect de mon infortune

Je ne dois pas vous attrister

Quand je pleure l’on me rejette

Chacun me dit : » Eloigne toi »

Ecoutez donc ma chansonnette

Je chante «  ayez pitié de moi »

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13 mars 2008

LA CHATTE BLANCHE

           la_chatte_blanche

         SUITE_CHATTE_BLANCHE1

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LETTRE A UN AMI

              texte_maman

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