27 janvier 2008
QUELQUES VERS DE NOTRE PETITE MERE

26 janvier 2008
JE REVOIS MES DOUZE ANS.......
Les heures passent et je ne puis dormir
L’esprit divin, m’aide à me souvenir
Je revois mes douze ans, les chansons, les poêmes
Qui reviennent de plus en plus quand même
Et que je me récite heureuse de les revoir
Comme de grands amis habitant ma mémoire
Les années ont passé trop vite et défilent
Dans ma tête…. pourquoi cette nuit ?
Ces jeunes années déjà enfuies
Ces chansons et poêmes de mon enfance
Merci Seigneur en toi ma toute confiance
C’est si beau de voir s ‘envoler
Soixante treize de mes années !
( écrit le 30 12 98 par une nuit d’insomnie)
25 janvier 2008
J'AI FAIT UN REVE ETRANGE.....
J’ai fait un rêve étrange
J’étais parmi les anges
Le bon Dieu me disait
Ginette que veux tu ?
Et je lui répondais
Faire des vers têtue.
Ce bon Victor Hugo,
S’est ému de ma peine
Nous sommes tous égaux
Veux tu être la reine
J’aimais jusqu’à présent
Réciter vos poèmes
Mais ont tourné les vents
Que ferais je de moi-même
Pour chasser de mon cœur
Un amour infidèle
Le songe vient sans peur
Vite à tire d’ailes
Pour m’emporter bien loin
Vers un nouvel azur
Prier dans ce beau coin
Mes poètes c’est sûr !
En voyant la Madonne
Je lui ai dit : pardonne
Je veux rester très sage
Et Dieu m’a dit : courage !
17 janvier 2008
LA VARENNE ST HILAIRE
La varenne st hilaire
Depuis ma tendre enfance
Douce musique dans le vent
Le cœur gonflé d’espérance
Poésies ,je rêvais souvent.
Jeune fillette heureuse
Avec mes frères nous chantions
A la campagne joyeuse
Dans un fiacre, nous nous promenions
Assise près de la bonne
Qui nous surveillait gentiment
Au paysage je donne
Mes regards plein d ‘étonnement.
Est il mort le brave cocher
Monsieur David était son nom
Nous conduisait sans broncher
René mon frère ce démon
Regardait le cheval filer
Sur la route ensoleillée
Et je me plaisais à parler
De ce beau temps émerveillée.
Mais le jour baissant tristement
Sommes revenus doucement
Qu’il est doux avec sa poupée
Au jardin rempli de lilas
Tandis que je suis occupée
Caressant la chienne Herla
Pendant que notre grand mère
Assise devant la villa
Surveillait Claude mon frère
Notre jolie maman est là
Le chien mange un os, j’ai peur
Très fort au bras , il m’a mordu
De l’arbre calmant ma frayeur
Vite maman est descendue…..
09 janvier 2008
LE MARCHANT DE SABLE
Le marchand de sable est passé
Et bien loin il va m'emporter
Il m'est venu des ailes
Dans un rayon d'or
Je suis monté au ciel
Quel joli décors
Autour de moi chantonnaient doucement
Des enfants faisant la ronde
Un ange m'a donné son flambeau d'argent
Et je m'en suis allé dans le firmament
Pour allumer les étoiles du soir
Qui ne brillaient pas encore dans le ciel noir
Et je leur ai dit " - bonsoir ! "
Dans son coin la lune m'a souri
Sur son croissant je me suis endormi
Le marchand de sable est passé
De très loin il m'a ramené
Et l'ange m'a repris
Son flambeau d'argent
Et puis il est parti
Dans le firmament
Très doucement je me suis éveillé
Et le rayon d'or était sur l'oreiller
Il venait me caresser
Et voilà le rêve que j'ai fait
Le plus joli des rêves que j'ai fait
Le marchand de sable est passé
JULIE
N'allez pas Julie, vous rouler dans l'herbe
Quand Monsieur l'abbé déjeune au château
N'allez pas non plus jouer aux proverbes
Avec les bergers aux tendres flûtiaux
Et je vous défends, vilaine petite
Nue dans la rivière, au milieu du bourg
De dire aux pêcheurs je suis une truite
Me pêche qui veut m'apprendre l'amour
REFRAIN:
Les yeux baissés
Les genoux serrés
Faites de la dentelle
Faites de l'aquarelle
De la tapisserie
De la pâtisserie
Mais n'allez pas surtout
Courir le guilledou
Avant de prendre époux
Avec Ferdinand, vous n'êtes plus d'âge
A vous trémousser folle sur ses genoux
En lui agaçant le bout des moustaches
Pour voir si ça pique ou bien si c'est doux!
Et quand vous sentez son trouble, Julie
Ne demandez pas d'un air innocent
Cousin, dites-moi si je suis jolie
Et si je fais plus que mes dix-huit ans
REFRAIN
Un matin, Julie, blanche à la chapelle
Devant la famille vous direz ce oui
Qui vous livrera timide gazelle
Aux tendres assauts de votre mari
Dès le lendemain, vous serez tranquille
Je ne serai plus là pour vous gronder
Vous pourrez alors, femme d'imbécile
Prendre autant d'amants que vous le voudrez
Les yeux baissés
Les genoux serrés
Faites de la dentelle
Faites de l'aquarelle
De la tapisserie
De la pâtisserie
En attendant le jour
Qui ne saurait tarder
De votre liberté
A TON MARIAGE
A ton mariage
J'ai vu ton visage
Tes yeux brillants d'amour
Et ton beau sourire
Semblait vouloir dire
Je vis mon plus beau jour
Les cloches sonnaient,
Les orgues chantaient
Tu ne pouvais pas savoir
Que ton grand bonheur
Marquait dans mon coeur
La fin de tous mes espoirs
Ta mère était triste
Ton père était triste
Ensembles nous pleurions
Des pleurs égoïstes
Sachant que nous te perdions
Cachant mon chagrin
Je serrais ta main
Peut-être ai-je un peu pâli
Toi sans hésiter
Tu m'as présentée :
Voilà ma meilleure amie
J'ai avec courage
Dit les mots d'usage
Polie comme il convient
A ton mariage
J'ai bien caché mon chagrin
LA LEGENDE DES FLOTS BLEUS
Sur le rivage où la barque légère
Est au repos
Les enfants jouent loin des yeux de leur mère
Aux matelots
«Renouvelons, dit l'un d'eux, l'aventure
De Robinson.
Hissons la voile en haut de la mature
Les vent est bon !»
Et les petits enfants
S'éloignent en chantant :
«Tirons les avirons
Et filons en cachette
Sur l'aviron tirons
Que pas un ne s'arrête
Ohé ! tirons.»
Mais là-bas tout là-bas dans le vent qui soupire
La voix du vieux clocher tinte et semble leur dire :
Refrain :
Petits enfants prenez garde aux flots bleus
Qui font semblant de se plaire à vos jeux...
Les flots berceurs font pleure bien des yeux...
Petits enfants prenez garde aux yeux bleus !
Ils ont partis sur la barque légère
Les trois p'tits gars
Ils sont partis se disant que leur mère
Ne l'saura pas
Mais les flots bleus que la brise taquine
Se sont fâchés
La voile blanche et le mat qui s'incline
Sont arrachés
Et les petits enfants
Joignant leurs doigts tremblants,
Le regard suppliant
Et les yeux pleins de larmes,
À travers l'ouragan
Jetent ce cri d'alarme :
«Maman, maman !»
Mais là-bas, tout là-bas, dans le vent qui fait rage
La voix du vieux clocher tinte à travers l'orage :
Refrain :
Petits enfants dans les flots furieux
Levez vos mains vraiment vers les cieux
Les flots berceurs font pleurer bien des yeux...
Pleurez, enfants, perdus dans les flots bleus !
Sur le rivage où la vague légère
Semble expirer
Cheveux épars, dès lors, la triste mère
Revient pleurer.
Sa pauvre tête, hélas, comm' le navire
A chaviré.
«Le ciel, dit-elle, à travers son délire
S'est éclairé !
Et trois anges tout blancs
Ont pris mes trois enfants !
Écoutez leurs sanglots
C'est leur voix qui m'appelle
Comme au jour où le flot
Engloutit leur nacelle
Maman ! Maman !
Écoutez, c'est leur voix ! hélas, mon Dieu ! je rêve
C'est le vent ! v'est le flot qui mugit sur la grève.»
Refrain :
Petits enfants prenez garde aux flots bleus
Qui font semblant de se plaire à vos jeux...
Les flots berceurs font pleure bien des yeux...
Petits enfants dormez dans les flots bleus !
08 janvier 2008
J'ARRIVIONS DE FALAISE........
« j’arrivions de Falaise (bis)
Pour visiter Paris ! (bis)
J’rencontre une belle dame (bis)
Avec qui je dansis (bis)
Bref elle devint ma femme (bis)
Moi j’devins son mari (bis)
Le premier jour d’mes noces (bis)
Voici ce qui m’arrivit (bis)
Madame monte dans sa chambre (bis)
Pour faire sa toilette de nuit (bis)
Elle dévissa sa jambe (bis)
Qui roula sous le tapis (bis)
Ota son bras postiche (bis)
L’accroche au pied du lit (bis)
Ota son ½il de verre (bis)
Posa sur la table de nuit (bis)
Quand j’vis tout ce dévissage (bis)
V’la la frayeur qui m’prit (bis)
Je m’dis c’est plus une femme (bis)
C’est l’article de Paris (bis)
Si vous voulez une femme (bis)
N’allez pas à Paris (bis)
Allez donc à Falaise (bis)
Elles sont bien mieux bâties (bis)
----Message d'origine----
06 novembre 2007
UN VIEIL ORGUE DE BARBARIE
Un vieil orgue de Barbarie
Est venu jouer l'autre jour
Sous ma fenêtre, dans la cour
Une ancienne chanson d'amour
Et pour que rien, rien ne varie,
Amour rimait avec toujours.
En écoutant cette romance
Qui me rappelait le passé,
Je crus que j'en avais assez
Mais comme hélas, tout recommence,
Tout hélas a recommencé,
Tout hélas a recommencé.
Je t'ai donné mon coeur.
Je t'ai donné ma vie
Et mon âme ravie,
Malgré ton air moqueur,
Reprenons tous en choeur,
Est à toi pour la vie.
C'est pourtant vrai, lorsque j'y pense,
Que je l'aimais éperdument
Et que jamais aucun amant
Ne m'a causé plus de tourments,
Mais voilà bien ma récompense
D'avoir pu croire en ses serments.
Il a suffi d'une aventure
Plus banale en vérité
Pour qu'un beau soir, sans hésiter,
Il obéit à sa nature.
Je ne l'avais pas mérité.
Je ne l'avais pas mérité.
Je t'ai donné mon coeur.
Je t'ai donné ma vie
Et mon âme ravie,
Malgré ton air moqueur,
Reprenons tous en choeur,
Est à toi pour la vie.
Que pouvons-nous contre nous-mêmes?
Chacun de nous suit son chemin.
C'est le sort de tous les humains
Mais ceux qui vont main dans la main
En se disant tout bas "je t'aime"
Devraient songer aux lendemains
Sur une triste ritournelle
Dont l'écho s'est vite envolé.
L'orgue à la fin s'en est allé
Et, pardonnant à l'infidèle,
J'ai chanté pour me consoler,
J'ai chanté pour me consoler.
Je t'ai donné mon coeur.
Je t'ai donné ma vie
Et mon âme ravie,
Malgré ton air moqueur,
Reprenons tous en choeur,
Est à toi pour la vie.
Je t'ai donné mon coeur, je t'ai donné ma vie...




