Les chansons et poèmes de maman

Les défauts de nos morts se fanent, leurs qualités fleurissent, leurs vertus éclatent dans le jardin de notre souvenir. [Jules Renard]

04 juin 2009

POUR TE RETROUVER

                                                           Rosier_Plume_d_Ange__II__4_Juin_2009

                        


Pour revoir ton regard,
Plein d'amour et d'espoir,
Je donnerai mes yeux...


Je céderai mon coeur
Pour ressentir la douceur,
De ton coeur chaleureux...


Je donnerai ma vie entière,
Pour retrouver ta lumière,
Juste un instant précieux...
 


Oui, je donnerai très cher,
Pouvoir retourner en arrière,
Et effacer ce jour douloureux...


Deux
années déjà passées,
Depuis ton départ prématuré,
Tu nous as laissé, malheureux...


Dans nos coeurs, tu es restée,
Nous ne pouvons jamais t'oublier,
Nous, tes descendants nombreux...


En ce jour, en ta mémoire,
Si mes mots sont illusoires,
C'est par manque de toi...Ma Maman!
 

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27 mars 2009

LE 29 MARS 2009 TU AURAIS EU.....

MAMAN_b                                                               

Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi là-bas.
Oui j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
Je pense à toi tout bas...

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01 mars 2009

L'OREILLER D'UNE PETITE FILLE

PC240990L'oreiller d'une petite fille

CHER petit oreiller, doux et chaud sous ma tête,
Plein de plume choisie, et blanc! et fait pour moi !
Quand on a peur du vent, des loups, de la tempête,
Cher petit oreiller, que je dors bien sur toi !

Beaucoup, beaucoup d’enfants pauvres et nus, sans mère,
Sans maison, n’ont jamais d’oreiller pour dormir;
Ils ont toujours sommeil. O destinée amère !
Maman! douce maman! cela me fait gémir.

Et quand j’ai prié Dieu pour tous ces petits anges
Qui n’ont pas d’oreiller, moi, j’embrasse le mien.
Seule, dans mon doux nid qu’à tes pieds tu m’arranges,
Je te bénis, ma mère, et je touche le tien.

Je ne m’éveillerai qu’à la lueur première
De l’aube; au rideau bleu c’est si gai de la voir !
Je vais dire tout bas ma plus tendre prière :
Donne encore un baiser, douce maman! Bonsoir !

Dieu des enfants! le cœur d’une petite fille,
Plein de prière (écoute !), est ici sous mes mains
On me parle toujours d’orphelins sans famille :
Dans l’avenir, mon Dieu, ne fais plus d’orphelins !

Laisse descendre au soir un ange qui pardonne,
Pour répondre à des voix que l’on entend gémir.
Mets, sous l’enfant perdu que la mère abandonne,
Un petit oreiller qui le fera dormir !

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06 septembre 2008

IL ETAIT UNE DAME TARTINE......

                                      mamie_et_yacinthe

Il était une Dame Tartine
Dans un beau palais de beurre frais.
La muraille était de praline,
Le parquet était de croquets,
La chambre à coucher
De crème de lait,
Le lit de biscuit,
Les rideaux d'anis.

Elle épousa Monsieur Gimblette
Coiffé d'un beau fromage blanc.
Son chapeau était de galette
Son habit était de vol-au-vent,
Culotte en nougat,
Gilet de chocolat,
Bas de caramel
Et souliers de miel.

Leur fille, la belle Charlotte
Avait un nez de massepain,
De superbes dents de compote,
Des oreilles de craquelin.
Je la vois garnir
Sa robe de plaisirs
Avec un rouleau
De pâte d'abricot.

Voici que la fée Carabosse,
Jalouse et de mauvaise humeur,
Renversa d'un coup de sa bosse
Le palais sucré du bonheur
Pour le rebâtir,
Donnez à loisir,
Donnez, bons parents,
Du sucre aux enfants.

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05 juin 2008

JE TE LE LE .....

                                                                Adorable_maman

C'est un refrain de Provence
La chanson de mon enfance
Mon cœur n'oubliera jamais
La joie qu'il me donnait
Lorsque je le chantais :

{Refrain:}
Je te le le, l'avais lais lais, bien dit li li
Que tu lu lu, serais lais lais, bientôt lo lo, ma femme
Je te le le, l'avais lais lais, bien dit li li
Que tu lu lu, serais lais lais, bientôt lo lo, ma mie

Quand vient l'âge des romances
Un amour sérieux commence
On trouve un gentil mari
Qui devant la mairie,
En bégayant vous dit :

{Refrain}

Mais après le mariage
Fini les enfantillages
On s'énerve un peu parfois
Et monsieur quelquefois
Vous fait la grosse voix :

Je - te - l'avais - bien - dit
Que - tu - serais - un jour - ma femme
Aujour - d'hui - je - te - dis
Que c'est - moi - qui - commande - ici

Comme il a bien changé le refrain
Voilà c'est le premier chagrin
Le soir pour s'excuser
Monsieur vient vous chanter
La chanson du passé :

Je te le le, l'avais lais lais, bien dit li li
Que tu lu lu, serais bientôt ma femme

Et plus tard mes enfants
Chanteront en chœur
La chanson de mon cœur
 

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05 mai 2008

366 JOURS QUE TU N'ES PLUS LA ....

                                                             a_20rose

"C'est aujourd'hui dimanche, tiens ma jolie maman

Voici des roses blanches, toi qui les aimais tant
Et quand tu t'en iras, au grand jardin là-bas
Toutes ces roses blanches, tu les emporteras"

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26 mars 2008

MON COEUR BALANCE

                                                  Maman_et_ses_tr_sors_de_jumelles               

Depuis longtemps j’avais révé d’avoir un amoureux

Et finalement , je l’ai trouvé j’en ai même trouvé deux

Tous les deux cherche à me séduire

mais je ne sais pas lequel choisir

l’un  est gentil

mais l’autre aussi

entre les deux mon cœur balance

l’un est calin

l’autre embrasse bien

et c’est pourquoi mon cœur balance

si l’un des deux

à  de beaux yeux

le nez de l’autre est beaucoup mieux

j’ai beau remettre au lendemain

le résultat de l’examen

le lendemain ça recommence

car toute les fois  que je me dis

c’est décidé,  j’prends celui ci

mon cœur  balance  et c’est  fini !

c’est un troisième évidemment

que j’ai pris  pour mari

oui mais voilà  que maintenant

un autre me séduit

j’hésite  encore entre les deux

bien qu’mon époux soit beaucoup mieux

il a de beaux cheveux

l’autre en a peu 

et cependant mon cœur balance

il parle bien

l’autre ne dit rien

et malgré tout mon cœur balance

c’est mon mari le mieux  bâti

l’autre au contraire est tout petit

en faisant la comparaison

vous vous demandez pour quelle raison 

l’autre à sur moi tant d’importance

cela vous semble  ébouriffant

vous allez voir que ça s’défend

c’est parce que l’autre c’est mon enfant !

   

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16 mars 2008

EN QUATRE VINGT TREIZE A PARIS

                                                                                          

C'est Quatre-vingt-treize! A Paris
On tire le canon de l'alarme,
Et pour délivrer le pays
Le peuple entier se rue aux armes!...
Mais Lison s'en moque vraiment,
Elle est toute à sa jalousie,
Car le chevalier son amant
Avec une autre se marie!
Pourtant, bravant la mort, le chevalier proscrit
Pour lui dire: "Au revoir" est venu cette nuit
Et dans un baiser il lui dit:
"Je t'aimerai toujours Lison,
Tu vois, je suis venu quand même,
Mon coeur est dans ta maison,
Puisque c'est toi seule que j'aime!
Pourquoi me tourmenter, Lison?
Embrassons-nous ma blondinette
Un mariage de raison
Ne peut faire perdre la tête!

Mais on frappe à la porte... "Ouvrez!"
(bas) "La police! Cache-toi vite!
(haut) C'est minuit! J'allais me coucher
Je m'habille et j'ouvre de suite!"
(clochettes)
C'est en vain qu'ils ont tout fouillé...
Excusez-nous donc ma charmante
Le bel oiseau s'est envolé,
Sa promise sera contente!"
Folle de jalousie, Lison a répondu:
"Le voici! Prenez-le car perdu pour perdu
Elle ne l'aura pas non plus."
"Pourquoi m'as-tu livré, Lison?
Je ne puis te haïr quand même
Tu vois malgré ta trahison
C'est toujours toi seule que j'aime!
Je nargue le bourreau Samson
Sa besogne est à moitié faite,
Car mon amour pour toi, Lison,
M'a déjà fait perdre la tête!"

Lison depuis déjà trois nuits,
N'a pas quitté la guillotine;
En attendant, on chante, on rit,
On danse autour de la machine!
(La Carmagnole)
On amène le chevalier,
Lison supplie la populace:
"Grâce pour mon bien-aimé!
Qu'on me guillotine à sa place!"
Il monte à l'échafaud d'un pas majestueux,
Et son regard s'en va comme un baiser d'adieu
Vers Lison, qui le suit des yeux...
Il monte lentement
Plus un cri dans la foule...
Seul le tambour qui roule
(roulement de tambour)
Ah! (cri)
Et Lison maintenant...
Il va revenir...
Elle guette...
Car Lison comme son amant
Pour toujours a perdu la tête!

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LA PETITE MENDIANTE

                                                                                                    

C’est la petite mendiante

Qui vous demande un peu de pain

Donnez à la pauvre innocente

Donnez, donnez car elle a faim

Ne rejetez pas  ma prière !

Votre cœur vous dira pourquoi

J’ai six ans je n’ai plus de mère

J’ai faim  ayez pitié de moi

Hier c’etait la fête au village

A moi personne n’a songé

Chacun dansait sous le feuillage

Hélas…. et je n’ai pas mangé !

Pardonnez moi, si je demande

Je ne demande que du pain

Du pain….je ne suis pas gourmande

Oh ! ne me grondez pas….j’ai faim !

N’allez pas croire que j’ignore

Que dans ce monde il faut souffrir

Mais je suis si petite encore

Ah ne me laissez pas mourir

Donnez à la pauvre petite

Et pour vous comme elle priera !

Elle a faim , donnez  donnez vite

Donnez quelqu’un vous le rendra

Si     ma prière vous importune

Et bien je vais rire et chanter

De l’aspect de mon infortune

Je ne dois pas vous attrister

Quand je pleure l’on me rejette

Chacun me dit : » Eloigne toi »

Ecoutez donc ma chansonnette

Je chante «  ayez pitié de moi »

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13 mars 2008

LA CHATTE BLANCHE

           la_chatte_blanche

         SUITE_CHATTE_BLANCHE1

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